le vieillissement cutané

La peau est le plus grand organe du corps humain. Elle représente 16 % de son poids total. Composée de plusieurs couches de tissus, son premier rôle est de former une barrière de protection de l’organisme face au milieu extérieur. La peau est principalement composée d’eau (70 %), d’où l’importance de lui garantir un bon taux d’hydratation, de protéines (27,5 %) et de matières grasses et minéraux (2,5 %).

Elle est constituée de trois couches de tissus :

  • L’épiderme, qui est la couche superficielle de la peau. Elle se renouvelle tous les 28 jours. Il est composé de kératine, qui lui confère ses propriétés semi-perméables, de mélanine, responsable de la pigmentation, et de cellules de Langerhans qui participent au système immunitaire de la peau.
  • Le derme qui est un tissu conjonctif. Il protège le réseau vasculaire et les fibres nerveuses. Le derme se compose d’un réseau de fibres élastiques et de collagènes I et III (protéines indispensables à l’élasticité de la peau) qui s’entrecroisent pour donner souplesse et densité à la peau. Il contient également les fibroblastes, cellules qui synthétisent le collagène.
  • L’hypoderme, la couche profonde est composée de cellules graisseuses qui ont une fonction d’amortisseur entre le derme et les muscles ainsi que d’isolant thermique.

Le vieillissement de la peau

Certaines modifications de la structure de la peau sont liées à l’âge :

  • Diminution de l’épiderme : le renouvellement cellulaire se ralentit, les kératinocytes se renouvellent moins rapidement, ce qui entraine un affinement de la peau.
  • Diminution des lipides intercellulaires : Les cornéocytes s’agrègent en petit paquet, la peau devient « rêche », elle s’assèche. Quand le film hydrolipidique manque de sébum, il devient perméable, la peau se déshydrate rapidement et c’est une porte ouverte aux inflammations. Il est indispensable de redonner de la nutrition à sa peau. En général, il est recommandé d’utiliser des huiles re-lipidantes comme l’huile d’argan*, qui est utilisée depuis des siècles par les femmes berbères pour ses propriétés cosmétiques. Cette huile de couleur miel est riche en acides gras essentiels oméga-6 et en Vitamine E, à l’action antioxydante. Tous deux préviennent du dessèchement de la peau. Par ailleurs, l’huile de bourrache* est aussi recommandée, car ses graines contiennent une multitude d’acides gras essentiels de type Oméga 6, Oméga 3 et Oméga 9. Ces composés confèrent à l’huile de bourache ses propriétés hydratante, antioxydante et anti-inflammatoire.
  • Diminution du nombre de mélanocytes : On constate en moyenne une baisse du nombre de mélanocytes de 10% tous les 10 ans à partir de trente ans. Ceci entraine une baisse de captation de la vitamine D induite par le soleil, et l’apparition de taches pigmentaires. Le bronzage est moins dense, voire, on a épuisé son capital solaire.
  • La jonction dermo-épidermique devient rectiligne ce qui a pour conséquence un élargissement des mailles du relief cutané favorisant la formation des ridules.
  • Diminution des fibroblastes : la perte de production de collagène amène une atrophie du derme, la peau perd en densité. Le collagène se dissocie : Le collagène de type III augmente et le collagène de type I diminue, ce qui explique la baisse des propriétés élastiques du derme. Or, les fibres de collagène* maintiennent et renforcent la structure de la peau. Avec le temps la quantité de collagène de notre organisme diminue. La peau se fragilise et devient plus fine, plus sèche, plus sensible. Les rides font alors leurs apparitions. Le stress, les ultra-violets, le froid ou encore la pollution sont autant d’agressions quotidiennes qui accentuent le vieillissement de la peau.
    Le collagène de type I est la protéine majoritaire de nos tissus et de notre peau. Il est indispensable au maintien de la structure de la peau, et lui confère hydratation et souplesse. La concentration de collagène de notre corps diminue à partir de 25 ans.

Il est recommandé de prendre soin de sa peau et de prévenir l’apparition des rides dès le plus jeune âge. Les soins cosmétiques permettent d’hydrater la peau mais agissent uniquement sur les couches supérieures de l’épiderme.
Selon une étude* clinique réalisée avec du collagène marin, celui-ci contribue à lisser la peau et prévient la formation des rides profondes en améliorant la souplesse et l’hydratation de la peau. Son efficacité est prouvée par une étude clinique réalisée en double aveugle, randomisée, contre placebo. Cette étude réalisée sur 40 femmes pendant 12 semaines démontre :

  •  Une amélioration significative de l’hydratation de 22,8%.
  •  Une amélioration significative de l’élasticité de la peau de 23,7%.

Certaines vitamines et minéraux comme la vitamine C* sont essentielles au collagène puisqu’elle participe à sa fonction normale. De plus, elle contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif. Le zinc*, lui est un minéral essentiel au bon fonctionnement de l’organisme. En plus de sa fonction anti-oxydante, il est un co-activateur de la synthèse protidique et contribue au maintien d’une peau saine.

  • Les fibres élastiques diminuent : La synthèse de l’acide hyaluronique baisse. Il y a moins de rétention d’eau dans le derme, la peau perd en hydratation en fermeté et tonicité. L’acide hyaluronique* est un glycosaminoglycane présent chez tous les vertébrés, principalement dans les tissus conjonctifs, épithéliaux et nerveux. C’est l’un des principaux composants de la matrice extracellulaire. Cette matrice permet aux cellules de s’organiser en tissus. Plus de 50% de l’acide hyaluronique total du corps est présent dans la peau. C’est dire l’importance de sa contribution à l’état de notre peau. L’acide hyaluronique est un constituant naturel du derme possédant un rôle important dans l’hydratation, la tonicité et l’élasticité de la peau. C’est dans les organismes jeunes qu’on le trouve en plus grande quantité. En effet, avec le temps, sa présence diminue, en particulier parce que les radicaux libres auxquels nous sommes exposés (soleil, pollution…) le détruisent. Petit à petit, notre peau se dessèche et se ride. On estime qu’à 50 ans les hommes et les femmes ne possèdent plus que la moitié de la quantité d’acide hyaluronique qu’ils avaient dans l’enfance. À la manière d’une « éponge moléculaire », l’acide hyaluronique est capable de retenir plus de 1000 fois son poids en eau, il restaure les propriétés élastiques de la peau, contribue à son hydratation et permet de lisser sa surface. En chirurgie plastique, l’acide hyaluronique est injecté dans le derme de façon à redonner immédiatement à la peau un aspect lisse et rebondi.

En cosmétique, l’acide hyaluronique de bas poids moléculaire (acide hyaluronique LW) joue un rôle fondamental dans la migration et la prolifération des cellules, deux processus qui interviennent lors de toute régénération, reconstruction ou cicatrisation des plaies. Les capacités régénérantes de l’acide hyaluronique de bas poids moléculaire peuvent donc être efficacement utilisées, pour traiter le vieillissement de la peau. Il est également utilisé pour ces mêmes propriétés sous forme d’injections intradermiques pour combler les rides ou en chirurgie ophtalmologique et articulaire.

  • On utilise l’Acide hyaluronique pour la régénération tissulaire : des études in vitro montrent que l’acide hyaluronique stimule la synthèse de collagène I dans le derme et augmente la prolifération des fibroblastes. Ces derniers ont également la capacité de fabriquer de l’acide hyaluronique. La quantité d’acide hyaluronique dans la peau est alors augmentée. La peau est densifiée, plus tonique et raffermie, les rides sont estompées.
  • Hydratation : Des études in vitro prouvent que l’acide hyaluronique stimule la synthèse des protéines constitutives des jonctions serrées telles que les occludines ou ZO-1 permettant de prévenir les pertes insensibles en eau. De plus, l’acide hyaluronique augmente l’hydratation naturelle de la peau.
  • Cicatrisation : Des études in vivo ont montré que l’application d’acide hyaluronique de bas poids moléculaire améliore significativement la cicatrisation de la peau. Il active la ré-épithélialisation, régule la prolifération et la migration des cellules et atténue ainsi la rugosité de l’épiderme nouvellement formé. L’acide hyaluronique favorise la guérison par stimulation de l’adhésion et de la prolifération cellulaire. Les tissus réparés sont de meilleure qualité, les cicatrices moins importantes. Les capacités régénérantes de l’acide hyaluronique de bas poids moléculaire peuvent alors être efficacement utilisées pour traiter le vieillissement cellulaire.
  • L’Acide Hyaluronique, hydrate en captant 1000 fois son poids en eau, en lubrifiant les muqueuses et la peau. Il corrige en stimulant la production d’élastine et de collagène et il répare en accélérant le temps de cicatrisation.

Selon une étude* clinique réalisée avec du collagène marin, celui-ci contribue à lisser la peau et prévient la formation des rides profondes en améliorant la souplesse et l’hydratation de la peau. Son efficacité est prouvée par une étude clinique réalisée en double aveugle, randomisée, contre placebo. Cette étude réalisée sur 40 femmes pendant 12 semaines démontre :
• Une amélioration significative de l’hydratation de 22,8%.
• Une amélioration significative de l’élasticité de la peau de 23,7%.
*Selon l’étude clinique Collagène Coll’Eclat®
Le collagène marin est une source naturelle de peptides de collagène de type I à 99,8% de protéines sur matière sèche. C’est un hydrolysat de collagène marin de faible poids moléculaire {<6000 Daltons), sa biodisponibilité est donc optimale. Lors de sa digestion, il fournit à l’organisme les acides aminés nécessaires à la synthèse des fibres de collagène et des autres tissus conjonctifs.
Le collagène marin est issu de peaux de poissons. Sa production s’inscrit dans une démarche de développement durable puisqu’elle repose sur la valorisation de cc-produits marins

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Aldouni A. l’huile d’argan, de la nutrition à la santé. Phytothérapie 201 ;8(3) :89-97

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